Reconnaissance partagée
La vue thermique aérienne localise le front, les reprises et les risques. L'information est transmise au commandement et aux équipes engagées.
Hummingfire met une flotte coordonnée de drones porteurs d'eau au service des équipes au sol. Pilotée par la donnée thermique, elle étend leur champ d'action, sécurise la reconnaissance et maintient l'effort de jour comme de nuit.
Mission control européen · flotte de drones · validation humaine du largage
UAS-01 · connecté
Thermal lock · actif
Zone feu · priorité 01
Largage · 150 L
Le changement climatique amène des feux de végétation dans une région structurellement non équipée pour eux. La Belgique n'a aucune capacité aérienne permanente de lutte — et dépend, en cas de feu majeur, d'une solidarité européenne qui arrive tard.
Tourbières, pentes, forêts denses, anciens champs de tir pollués aux munitions non explosées : la reconnaissance aérienne informe les équipes et permet d'agir sur ces zones sans les exposer inutilement.
Les moyens aériens habités volent de jour. La nuit, le feu couve et repart sans surveillance — le moment précis où une capacité autonome et thermique change tout.
Un feu de végétation peut progresser plus vite que les moyens terrestres ne se déploient. Frapper le front tôt, sur les départs et les lisières, limite l'extension avant qu'elle ne devienne incontrôlable.
Hummingfire relie les appareils, la cartographie thermique et le commandement des secours dans une seule boucle opérationnelle : détecter, prioriser, engager, mesurer.
Un convoi mobile déploie sur site une noria de drones qui font la navette entre un point d'eau et le foyer. Une couche logicielle cartographie le feu et génère les plans de vol — mais aucun largage sans validation humaine. Le logiciel propose, le commandant dispose.
Des drones légers cartographient le front en imagerie thermique, de jour comme de nuit et à travers la fumée.
Le logiciel identifie les points de largage prioritaires selon le vent, la pente et les enjeux à protéger.
Les drones tournent en boucle : remplissage au convoi, transit, largage géoréférencé, retour, recharge rapide.
La reconnaissance mesure l'effet réel et réajuste les cibles — une boucle observation-action-évaluation fermée.
Trois lectures d'un même projet. Choisissez la vôtre.
Hummingfire comble un trou capacitaire réel : un moyen d'action mobilisable en heures, pas en jours, sans dépendre de la solidarité extérieure. Ancré localement, il crée des emplois qualifiés non délocalisables et une filière logicielle exportable.
La noria s'intègre au dispositif terrestre et agit sur les objectifs définis par le commandant des opérations de secours. Les équipes au sol conservent la conduite de l'intervention ; les drones apportent reconnaissance, accès aérien, précision et continuité.
La lutte anti-incendie par drones est une capacité en formation, non encore standardisée. Le premier opérateur qui structure une doctrine, un cadre opérationnel et une couche logicielle prend une avance difficile à rattraper — avec un modèle de revenus de service récurrent.
Hummingfire est une composante du dispositif de secours : les drones fournissent une vue thermique, traitent les points difficiles et mesurent l'effet des actions pendant que les équipes au sol conduisent l'attaque, protègent les personnes et sécurisent la zone.
La vue thermique aérienne localise le front, les reprises et les risques. L'information est transmise au commandement et aux équipes engagées.
Le COS fixe les objectifs, les zones à protéger et les contraintes. La plateforme prépare les trajectoires et attend la validation humaine.
Les équipes terrestres assurent l'action principale. La noria soutient l'effort sur les accès difficiles, les lisières et les points chauds.
Chaque escadrille se forme selon la topologie du terrain : elle suit les lisières, remonte les pentes et concentre l'eau sur les points chauds, là où un largage massif serait imprécis.
Plusieurs escadrilles peuvent agir en même temps sur des secteurs distincts et se recomposer selon l'évolution du feu — chaque déclenchement restant subordonné à la validation du commandement.
Les drones mesurent l'effet obtenu et signalent les reprises. Le commandement adapte ensuite la manœuvre commune en temps réel.
Principe constant : aucun largage sans validation humaine, aucune mission en dehors de la chaîne de commandement des secours.
Des notes techniques, opérationnelles et stratégiques étayent chaque aspect du concept. Disponibles sur demande.
La remorque à deux niveaux : recharge rapide fixe (UFC/XFC), soute de transport et pont de poser escamotable.
Sur demande →Cartographie thermique du feu et génération automatique des plans de vol, sous validation du COS.
Sur demande →Répartition des rôles, chaîne de commandement, validation des largages et coordination avec les moyens des zones de secours.
Sur demande →Le circuit de décision et les leviers de cofinancement du mécanisme de protection civile de l'Union.
Sur demande →Une noria de drones peut être opérationnelle dès 2027. Une capacité canadair propre à la Belgique — pays absent des commandes de DHC-515 en cours — ne serait pas envisageable avant le début des années 2030.
Sur demande →Pour le prix d'un seul avion bombardier d'eau neuf (de l'ordre de 50 M€), on déploie plusieurs norias de drones réparties sur différents points du territoire — en complément des leviers rescEU.
Sur demande →Pourquoi lancer ici — aux niveaux local et européen — pour un mandataire public.
Sur demande →Briefing partenaire : la Belgique comme rampe de lancement européenne de la solution.
Sous NDA →Que vous soyez décideur public, responsable de secours ou investisseur, nous serions heureux de vous présenter le projet en détail.
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